| Buenos Aires-San Telmo |
mercredi 23 mars 2011
Mafalda...
...vous envoie son bonjour ! et tout particulièrement á Marine et Xavier, Anaïs et Etienne :-)
mardi 22 mars 2011
Femmes (bouts de)
Buenos Aires, la fantasmatique !
Nous y sommes arrivés comme les conquérants :-)...par le Rio de la Plata !
Cheminées, grues, gratte-ciels mais rives vertes...Une bouffée d'air (pollué) et en avant pour nous engouffrer dans le labyrinthe des mythes del Puerto (LE PORT !) : Gardel encore vivant, Evita toujours présente, Folles de la place de mai inoubliables, ombre de Jorge Luis Borges , Boca Junior et Maradona, bandonéon, milongas et...tango, tango, tango ! :-)
Cheminées, grues, gratte-ciels mais rives vertes...Une bouffée d'air (pollué) et en avant pour nous engouffrer dans le labyrinthe des mythes del Puerto (LE PORT !) : Gardel encore vivant, Evita toujours présente, Folles de la place de mai inoubliables, ombre de Jorge Luis Borges , Boca Junior et Maradona, bandonéon, milongas et...tango, tango, tango ! :-)
Uruguay, une belle découverte !
Nous sommes passés par ce tout petit de l'Amérique du sud d’à peine 3 ou 4 millions d'habitants, un peu par hasard. Là oü le vent nous a menés entre Porto Alegre (Brésil) et Buenos Aires (Argentine).
Partout nous nous y sommes sentis bien et avons fait d'agréables rencontres.
Martin qui nous a initiés á la cérémonie du maté ; Patrice, un français en train de s'y installer, qui nous a parlé avec enthousiasme de la démocratie dans ce pays.
Le moderne catamaran qui traverse le Rio de la Plata, aux eaux rougeâtres car ferrugineuses, pour mener jusqu'á Buenos Aires, a quitté le quai.
Moment de pure nostalgie quand un lieu (réel ou imaginaire) qu'on a aimé (longtemps ou un instant) se dérobe au regard et s'imprime dans la mémoire.
Partout nous nous y sommes sentis bien et avons fait d'agréables rencontres.
Martin qui nous a initiés á la cérémonie du maté ; Patrice, un français en train de s'y installer, qui nous a parlé avec enthousiasme de la démocratie dans ce pays.
Le moderne catamaran qui traverse le Rio de la Plata, aux eaux rougeâtres car ferrugineuses, pour mener jusqu'á Buenos Aires, a quitté le quai.
Moment de pure nostalgie quand un lieu (réel ou imaginaire) qu'on a aimé (longtemps ou un instant) se dérobe au regard et s'imprime dans la mémoire.
| El Rio de la plata |
Colonia del Sacramento, voyage dans l'espace et le temps (suite)
..ou alors, était ce un rêve ? ou un délire version surréaliste car de toute évidence, Salvador Dali était (lui aussi ) passé par là !
Les heures passérent...On leur montra une horloge dont les aiguilles tournaient dans le sens contraire de celui que chacun connait..."Car aprés tout pourquoi le Nord veut-il toujours dicter ses lois au Sud ?"...Oui, bien sûr mais la Physique tout de même ! Leurs hémisphéres cérébraux commençaient á s'embrouiller ! Signe plutôt rassurant, on leur parlait bien dans l'espagnol chuintant de la région du Rio de la Plata......D'aimables habitants, amusés par leurs questions et leurs incertitudes, leur expliquérent enfin que Colonia avait conservé son patrimoine colonial et que le parc automobile uruguayen est trés (trés ! ) vieux et qu' á de trés rares exceptions prés, toutes les voitures roulaient encore !
Les heures passérent...On leur montra une horloge dont les aiguilles tournaient dans le sens contraire de celui que chacun connait..."Car aprés tout pourquoi le Nord veut-il toujours dicter ses lois au Sud ?"...Oui, bien sûr mais la Physique tout de même ! Leurs hémisphéres cérébraux commençaient á s'embrouiller ! Signe plutôt rassurant, on leur parlait bien dans l'espagnol chuintant de la région du Rio de la Plata......D'aimables habitants, amusés par leurs questions et leurs incertitudes, leur expliquérent enfin que Colonia avait conservé son patrimoine colonial et que le parc automobile uruguayen est trés (trés ! ) vieux et qu' á de trés rares exceptions prés, toutes les voitures roulaient encore !
"¡ Circulan !"
vendredi 18 mars 2011
Colonia del Sacramento, voyage dans l'espace et dans le temps...
Ils firent quelques centaines de mètres, s’arrêtèrent et vérifièrent leurs billets. Nul doute, ils avaient bien pris le bus pour "Colonia del Sacramento-Uruguay". Durant leur sommeil, le véhicule s'était-il transformé, à leur insu, en machine á remonter l'espace et le temps ?
"Avec ces allées de platanes, on se croirait dans le sud de la France !" dit-elle..."Regarde la vieille voiture ! " s'exclama t-il en réponse. Plus loin encore, quelques centaines de mètres à peine, ils se crurent transportés au sud de la péninsule ibérique. Azulejos, odeurs de jasmins, bougainvillées roses ou parme encadrant portes et fenêtres, rideaux en dentelles, heurtoirs, ruelles pavées...Et toujours des voitures d'un autre temps !
"Elles doivent être là pour le décor !" dit-elle, comme pour se rassurer. "...Mais là, il y en a une qui roule !" répondit-il, pragmatique comme à son habitude :-).
Étaient-ils bien au bord du Rio de la Plata ? En mars de l'année 2011 ? ...
"Elles doivent être là pour le décor !" dit-elle, comme pour se rassurer. "...Mais là, il y en a une qui roule !" répondit-il, pragmatique comme à son habitude :-).
Étaient-ils bien au bord du Rio de la Plata ? En mars de l'année 2011 ? ...
| Rue des soupirs |
jeudi 17 mars 2011
mercredi 16 mars 2011
Frontiéres
Une des frontières entre Brésil et Uruguay, passe par une petite ville oú de vieux tacots côtoient encore des charrettes tirées par un cheval.
Et alors ? Elle s'appelle du côté brésilien Chui (en harmonie avec le i de Brésil ? ). Il suffit de traverser la rue principale et la voilà devenue Chuy (en harmonie avec le y d’Uruguay ? ).
Mais encore ? les authentiques gauchos qui habitent ces terres à pampa, sans doute épris de vastes étendues sans limites, ne se disent-ils pas quelques fois "Mais oú est-ce que j'chui(s)" ? :-) :-):-)
Et alors ? Elle s'appelle du côté brésilien Chui (en harmonie avec le i de Brésil ? ). Il suffit de traverser la rue principale et la voilà devenue Chuy (en harmonie avec le y d’Uruguay ? ).
Mais encore ? les authentiques gauchos qui habitent ces terres à pampa, sans doute épris de vastes étendues sans limites, ne se disent-ils pas quelques fois "Mais oú est-ce que j'chui(s)" ? :-) :-):-)
Misére
Nous l'avons á nouveau rencontrée à la gare routière, à 11h du soir très exactement. Elle a pris le visage d'une femme âgée. Belle malgré sa peau fripée, ridée et tachée, sa chevelure au blanc en partie jauni. Digne, comme le plus souvent, elle se faisait passer pour une voyageuse avec ses sacs et sachets. Épuisée sans doute, elle s'endormait sur le banc au risque, déséquilibrée, de tomber. Attendait-elle le bus qui permet de se défaire de la fatigue du corps et des désillusions de la vie ?
Inscription à :
Articles (Atom)